hand Bercy 2009




Que du bonheur !

Le bonheur peut naître d'un simple match de handball. Et le bonheur que l'équipe de France masculine nous a fait vivre, dimanche, en remportant la finale de l’Euro 2006, est aussi intense que celui que nous leur souhaitions depuis le début de la compétition.
Ce premier titre de "Champion d'Europe" désormais accroché au maillot aux couleurs de l'Artisanat est la très juste récompense des talents et savoir-faire de nos Bleus, et de tout le travail accompli par leur encadrement. Qu'ils en soient tous et chacun remerciés au nom des 3 000 000 de supporters de la Première entreprise de France. Très sincèrement.

Avec les Bleus, nous avons pu nous réjouir avant même la fin de la finale contre l’Espagne, le 5 février à Zürich, de l’exploit qu’ils étaient en train d’accomplir. Parce qu'ils se sont tout de même permis de surpasser l'équipe Championne du monde en titre, de la même manière qu'ils l'avaient fait pour la Pologne ou l'Ukraine : 8 buts d’écart ont sanctionné les débats entre une équipe de France si vaillante et déterminée, et une équipe d’Espagne qui, loin de démériter, n'a pu très longtemps résister.

Comme l’avait annoncé le capitaine Olivier Girault à la veille du match et sans excès de vantardise, il aurait fallu que les Espagnols soient, dimanche, sacrément forts pour venir battre les Tricolores. Le temps de se mettre en route et la machine à gagner s’est enclenchée, dans le sillage d’un Nikola Karabatic éblouissant à 11/14 aux tirs. La défense de fer s’est de nouveau appliquée à faire déjouer les meilleurs joueurs adverses et, après Hens ou Balic, c’est cette fois Iker Romero qui s’est trouvé dans l’impossibilité de développer ses attaques et de faire jouer ses partenaires. De fait, les Espagnols étaient finalement plus fatigués que ce que l’on croyait, preuve que le Championnat d’Europe est vraiment une compétition sans pitié. Comme tous les autres avant eux, ils ont fini par craquer à force de se heurter à une muraille au sommet de laquelle s’est de nouveau trouvé le gardien Thierry Omeyer, qui a parachevé le travail de ses coéquipiers en décourageant les dernières velléités de révolte espagnole.

En battant tour à tour les Champions d’Europe allemands, les Champions olympiques croates et les Champion du monde espagnols, les joueurs de l’équipe de France ont été à la hauteur de l'espoir qui était le nôtre lorsque nous nous sommes engagés à leurs côtés, en partenaire résolu de la Fédération française de handball.

Nous sommes fiers d'avoir cru en eux !

Envoyez vos félicitations à :
allezfrance@ff-handball.org